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Press-book Retrouvez ici une partie de mon press-book, des articles aussi bien parus dans la presse locale que dans des revues nationales. |
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CONTREXEVILLE - 27 AVRIL 2001 BUFFALO GIL’S
Vendredi soir le blues, la country ou la bossa nova ont fait vibrer le public contrexévillois, avec des morceaux comme <<Les brigades du tigre>>, << Romance>>, <<Promenade d’hiver>>, ou cette superbe composition personnelle <<28 Août>>. Dans les intermèdes les spectateurs ont envahi la piste avec la complicité de Fabrice le DJ, qui avec les vieux succès à mis le feu sous la coupole du casino. Une grande soirée où la guitare était la reine d’un soir. L’EST REPUBLICAIN du 30 avril 2001 |
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LES ESTIVALES SARRASINES - SUR DES AIRS DE COUNTRY
LE PREMIER DES CONCERTS DES ESTIVALES SARRASINES A LIEU SAMEDI 1ER JUILLET, SUR LA PLACE DE LA LIBERTE, A 21 HEURES. Si vous aimez la guitare, la country et le blues, le premier concert des Estivales Sarrasines est pour vous. A l’affiche : Buffalo Gil’s, guitariste depuis plus de vingt ans, Gilles Charlois est un de cet autodidacte. Au cours de sa carrière, nombreuses sont ses rencontres avec des professionnels qui lui offrent leurs savoirs. Gilles prend alors des cours classiques et s’oriente vers le conservatoire de jazz de Strasbourg. Et puis, chemin faisant, c’est la rencontre avec Marcel Dadi, grand guitariste, il lui enseigne de nouvelles techniques. Gilles écrit ses propres arrangements. Afin de s’exprimer avec sa manière d’un <<Super Finger Picking>>. C’est à dire qu’avec l’index et le majeur, on gratte les cordes pour l’accompagnement. Avec le pouce, ce sont les basses qui sont mises en valeur. Les autres doigts donnent la mélodie. Une technique révolutionnaire qui propulse Gilles, artiste solo principalement, sous les feux de la rampe. SON REPERTOIRE : C’est donc de la country qui sera au programme de la soirée. Avec du blues pour mouiller d’émotion la soirée. Un concert des Estivales qui, sur la place de la Liberté, promet un moment d’évasion dans la musique. Un moment d’euphorie où vos mains sont actrices du répertoire de Gilles. Il vous suffira de battre le tempo pour que cette soirée d’été se transforme en beaucoup de gaieté. Béatrice Linger |
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LIVE A LA GARE - BETSCHDORF QUAND LA MUSIQUE EST BONNE
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LES ESTIVALES SARRASINES - SOIREE DOUCE ET CHAUDE
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BUFFALO GIL’S EN TERRAIN CONQUIS BUFFALO GIL’S : A DEGUSTER DES OREILLES
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XIIème Festival International Du film vidéo - Mercredi 28 juillet Animation musicale avec Buffalo Gil’s
Cela fait maintenant plus de vingt ans que Gilles Charlois alias Buffalo Gil’s (professeur de guitare à Strasbourg, avec 5 CD à son actif), promène ses guitares sur les scènes de la France. Son nouveau spectacle one man show qu’il présentera à Vébron ne laisse pas indifférent et démontre à quel point ce musicien est passionné par son art.
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L’HOMME A LA GUITARE-ORCHESTRE GILLES CHARLOIS ENSEIGNE LE FINGER-PICKING
TOURNEE NOUVELLE-CALEDONIE BUFFALO GIL’S A L’ECOLE DE MUSIQUE Un guitariste Strasbourgeois très Folk
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COW-BOY
ET ALSACIEN
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COUNTRY GIFT BUFFALO GIL’S PORTAIT – INTERVIEW
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Courrier des
Vosges
Gilles Charlois alias Buffalo Gil’s, musicien professionnel depuis plus de quinze ans, professeur de guitare, vous propose à travers les titres de son nouveau CD de vous faire découvrir et peut être apprécier la Guitare Finger Picking (technique popularisée en France par son regretté Maître et Ami Marcel Dadi). Enregistré en Février 97 à l’école de guitare sur Yamaha MD4 par Buffalo Gil’s (lui-même) et mixé en Mars 97 par Didier Houbre chez Downtown Studios. Article paru en MAI 1997 |
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Country gift
Ces dernières années Gilles Charlois (Alias Buffalo Gil’s), guitariste picking strasbourgeois, est passé de sa petite notoriété régionale à une place de second couteau national – non loin derrière feu – son ami et maître Marcel Dadi. Ce musicien professionnel, arrangeur de génie et parfois excellent compositeur, ancien de la classe de Jazz du Conservatoire de Strasbourg, méritait largement cette valorisation de sa virtuosité et de son humour bête (bison) de scène. On peut parfois regretter qu’il ne soit connu que dans certains cercles, notamment countrysants, alors que les plus grands guitaristes le reconnaissent à juste titre comme l’un des leurs. Après avoir joué avec d’innombrables ensembles, dont les plus prestigieux furent le groupe Country-Rock <<Diligence>> et le groupe de rock régional légendaire Em Remes Sini Band (Bretzel d’or de la musique), après avoir dirigé momentanément un magasin de musique et enfin ouvert son actuel école de guitare, il s’est montré en solo, en duo voire même en trio comme prince consort de la gratte pickingée sous le titre ronflant de Buffalo Gil’s. Fana de country et <<inventeur>> de la bossa nova en picking, instigateurs des Guitaristes Associés – association comptant plus d’une centaine de concerts à son actif – comique né, son ascension n’étonnera personne. Souhaitons qu’il continue de grimper et (mieux) qu’il puisse toujours faire la musique dont il rêve. Son nouvel album, <<Buffalo Gil’s guitare solo>> (le 4ème CD) est un must du Finger picking qui revisite des morceaux country tels <<Cheek to cheek>> (de Jerry Reed), <<Kicky>> (de Marcel Dadi),et <<Windy and warm>> (de Loudermilk), ainsi que des morceaux bossa ou jazz comme <<The Girl of Ipanema>> (de Jobim), <<The entertainer>> (de Scott Jobim), et même d’immortels pièces remontant à notre enfance : <<Romance (jeux interdits)>> ou <<A la claire fontaine>>. Toutefois, ni blues ni même les variétés sont oubliés avec un << medley blues >> (d’Alain Giroux), une composition originale pleine d’humour le <<Patess Blues>> imitant les démêlés d’un débutant pickingiste avec un morceau, et <<Elle écoute pousser les fleurs>> (de Francis Cabrel). En somme, au moins 24 raisons différentes d’aimer le disque, c’est à dire autant qu’il y a de morceaux ! Pascal PAULIN
Journal Country Gift de juin 1997 |
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COUNTRY GIFT
Il est bien évident que dans COUNTRY GIFT on ne va pas parler exclusivement de country et de western(ers). On essayera avec nos moyens de vous faire partager d’autres formes de musiques, voisines, cousines ou non de la country. Mais en restant toujours dans l’axe que nous nous sommes fixé pour le magazine et ceci que nous soyons deux ou vingt à y participer. Après ce préambule nécessaire et utile, je voudrais vous faire participer à la joie que j’ai eu à découvrir un artiste, un homme fort sympathique mais aussi un groupe, un trio qui se nomme <<Buffalo Gil’s>> et qui vient de sortir un disque auto-produit <<BUFFALO GIL’S TRIO>> où l’on va taquiner différents styles, rythmes tels la bossa nova, le jazz, le blues et bien sûr la country mais dans tous les cas avec un point commun : la manière de les exécuter. En effet, Gilles Charlois alias Buffalo Gil’s joue de la guitare en finger picking. Une technique très particulière importée il y a déjà plusieurs années par un grand nom de la guitare en France : Marcel Dadi. Pour être simple et employer les bons mots il suffit de laisser parler Gilles Charlois guitariste professionnel depuis plus de quinze ans et professeur (devinez de quoi ? guitare of course ) : <<Cette technique transforme un guitariste en homme orchestre. On peut faire la basse et l’accompagnement mélodique simultanément. C’est celle qu’emploient les bluesmen noirs américains>>. On ne peut rester longtemps impassible devant la dextérité que déploient ceux, qui comme Gilles Charlois, utilisent mais surtout maîtrisent l’art du finger picking. Où souvent les doigts sont agrémentés d’onglets permettant d’obtenir des notes plus nettes, plus claires et tranchantes. A moins bien sûr de posséder des ongles particulièrement longs et durs mais ce cas est plutôt rare. Gilles et ses compères (Jean Chesnet à la batterie et Didier Stuber à la basse) est un marathonien de la scène réalisant régulièrement depuis de nombreuses années plus de cent concerts par an. Cet été, on aura bien de la chance dans le Sud car vous pourrez, un peu partout le long de la côte entre Nice et la Camargue, allez l’écouter et passer du bon temps tout au long de son spectacle qui approche les deux heures. Pour ce qui est du disque <<BUFFALO GIL’S TRIO>> on y retrouve des compositions de légendes de la musique nord américaine tel Merle Travis, Jimmy Reed, Duke Ellington, Bernie Casey et bien d’autres mais aussi celles de Marcel Dadi et bien entendu de Gilles Charlois en personne. Gilles nous entraîne au cours de cet éventail de styles et de musiques pour un grand moment de dépaysement mais aussi et surtout d’une grande détente. |
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ROQUEBRUNEBuffalo Gil’s en concert
Jeudi soir, sur la place San Peyre, le groupe Buffalo Gil’s a su conquérir son public avec un spectacle musical de qualité. Organisé par le comité d’animation des Issambres, le concert Buffalo Gil’s relevait du challenge à lui tout seul, Gilles Charlois présentait un concert exempt de paroles.Tout en ayant une réserve naturelle face à ce style peu connu dans le public, Jacky Baadé a su jouer la carte de l’innovation et présenter un groupe originaire de l’Alsace. Le trio composé de Gilles Charlois aux différentes guitares, Didier Stuber à la basse et Jean Chesnet à la batterie simplifiée puisque composée de deux cymbales uniquement et sans grosse caisse, permettait à la guitare de présenter son show d’innovation.On peut résumer le but du trio comme une envie de faire communiquer au public la passion du son. Pour cela le groupe s’y connaît fort bien. Improvisation, devinette de morceaux connus avec K7 ou CD à gagner. Le public a appris le temps d’un soir à faire travailler son oreille et ses souvenirs de Marcel Dadi. Son style, Gilles Charlois l’a appris aux côtés de Marcel Dadi qui l’avait importé d’Amérique. Pendant quatre ans, cet auteur compositeur (qui possède tout de même une formation au conservatoire de jazz) a joué en solo afin de faire ressortir la musique et l’inspiration qu’elle fait naître dans le public. Depuis deux ans, le groupe s’est formé. A chacun sa spécialité. Pour Gilles ce sera ses différentes guitares. Le public a fait la connaissance de la planche à laver. Une ancienne planche à laver, des dés à coudre, deux clochettes, deux sonnettes à vélo et beaucoup de talent le tout savamment joué, on obtient un résultat que l’on avait du mal à imaginer en voyant l’appareil. Jean Chesnet possède son propre style. Avec sa batterie simplifiée au maximum, il fait naître des sons et les accorde à ceux de la guitare. Le résultat est convainquant sur les quatre cents personnes présentent en début de spectacle, 400 sont restées sur la place San Peyre, malgré un entracte qui pouvait inciter les gens à aller vaquer sur le bord de la plage. A la première reprise, tous avaient repris leur place pour continuer à participer au concert, contact entre les artistes et eux-mêmes. Cette innovation, Gilles, Didier et Jean vont partir la faire découvrir cet hiver au Danemark. La musique, country, jazz ou bossa nova n’a pas de frontière ni de langue.
VAR MATIN DU 11 AOUT 1996
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C’EST L’ETE à Sainte-Maxime
BUFFALO GIL’S. Buffalo Gil’s maîtrise la guitare à la manière de ses maîtres, Eric Clapton ou Marcel Dadi à qui il a rendu hommage. L’artiste et son groupe ont alterné les compositions jazz, blues et country, tout en faisant participer le public au spectacle. Des cassettes de la formation ont été offertes à tous ceux qui découvraient le thème des «brigades du tigre », «love me tender » d’Elvis et bien d’autres encore. Un spectacle original programmé par S.M.A. qui a séduit un très large public.
Journal VAR MATIN du 12/08/1996 |
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Accents de blues dans la nuitLes musiciens du trio Buffalo Gil’s Trio ont joué le dernier concert de leur tournée d’été devant un public brignolais très impressionné, au Pré de Pâques. Un artiste peut maîtriser la technique, le sujet, mais s’il ne joue ou crée avec son cœur, son âme, son corps entier, le contact spécial avec le public ne s’établira pas. Gil’s, jean et Didier ont en quelques minutes transformé l’écoute en sympathie spontanée à tel point que la séparation fut très difficile, tous étaient convertis au Blues, country et autre saveurs folk. Quel programme ! Si bien dosé en qualité et en diversité, des airs connus pour la participation, celui qui trouvait le titre gagnait une K7, ainsi les enregistrements se diffusent à travers le pays, une promo sympa. Aucun risque d’oublier ce concert. Composé de morceaux de Chet Atkins, merle Travis, Scott Joplin, et surtout Marcel Dadi (disparu à bord du Boeing TWA le 19 juillet). Marcel, un ami cher à Buffalo Gil’s, car tous deux partagent le «finger picking » une technique américaine utilisée par les bluesmen noirs, qui permet au guitariste de faire la basse et la mélodie simultanément, idéal pour un «One man Show ». TROIS SUR SCENE Mais seul en public pendant quatre ans… L’envie de partager la passion Western conduit Gil’s après plus de 180 concerts, à former son groupe afin de donner de nouvelles couleurs à ses arrangements. Jean Chesnet à la batterie et Didier Stuber à la basse sont devenus ses complices, un Cd est sorti en décembre, puis une K7 sans oublier les enregistrements de Buffalo Gil’s (Gilles Charlois) en solo. Durant le concert, les morceaux bien rodés (on sent les pros) semés de jeux d’humour, empreints de virtuosité, sur des rythmes du Brésil «The girl from Ipanema », «samba sur une note », puis sur du blues d’après la guerre de Sécession (1861-65), un superbe medley de trois différents blues. Sans oublier les tendres mélodies Yesterday, les champs Elysées façon West, Song for Kathy de M.Dadi. Gil’s a joué en première partie de Dadi et de Hugues Aufray, mais quelle paix à chaque accord, même si « le guitariste passe la moitié de son temps à s ‘accorder et l’autre à jouer faux » dit Gil’s, en riant. Le trio nous a entraînés vers les grandes plaines pour une chevauchée au clair de lune, où ne manquaient que les coyotes. Pour ce dernier concert, les musiciens étaient un peu tristes, mais si vous passez par Strasbourg, ils jouent souvent au «café des Anges » et mettront au point disque pour les enfants à Noël. Chantal TOCHOU Journal VAR MATIN du 19/08/1996 |
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La GardeDu swing sur la grand place.Folk, country, ragtime, bossa, jazz : le groupe Buffalo Gil’s trio a plus d’une corde à son arc. Le vendredi 28 juillet, la place de la République swinguait aux rythmes de leur répertoire très éclectique. Depuis maintenant plus d’un an, le Buffalo Gil’s One Man Show a donné naissance à un trio. En son sein, Jean Chesnet à la batterie, et Didier Stuber à la basse qui ont rejoint Gilles Charlois alias «Buffalo Gil’s ». Ce groupe alsacien au jeu de scène très statique, réussit malgré tout à faire bouger le public. Par d’habiles petits jeux et mises en scènes, le public s’intègre au spectacle. Le tout sur des airs de Chet Atkins, Merle Travis, Scott Joplin ou Antonio Carlos Jobim dont ils ont repris les morceaux avec leur propres arrangements. L’incontournable Marcel Dadi fait également partie de leur répertoire. Le groupe revendique d’ailleurs haut et fort cet héritage musical. En effet « Marcel Dadi a popularisé en France le Finger Picking » qui consiste à jouer sur une même guitare la basse ainsi que la mélodie. UN REPERTOIRE ECLECTIQUE Il est vrai qu’au cours de leur concert, le Buffalo Gil’s Trio y a largement recours, y compris dans leurs propres compositions telles que «28Août » ou «automne Bleu ». Elément moteur du groupe Gilles Charlois accumule toutes sortes d’expérience professionnelle allant de compositions instrumentales à sa participation dans un groupe de rock alsacien «em Remes sini Band ». Du fait de leurs concerts estivaux, le trio a du mettre entre parenthèses l’enregistrement de leur Cd qui sortira en octobre. Par ailleurs, dans le cadre de leur tournée méditerranéenne, ils joueront le 4 août au Lac de Saint-Ferréol.
Journal VAR MATIN du 1er août 1995 CABARETBuffalo Gil’s A importé le «finger picking »Cette technique américaine utilisée par les bluesmen noirs transforme un guitariste en homme orchestre. Folk, country, ragtime, bossa, jazz, Gilles Charlois, alias Buffalo Gil’s touche à tout, mais avec une technique particulière : le finger picking et le super picking. Une technique importée des USA, et popularisée en France par Marcel Dadi et qui transforme un guitariste en homme orchestre. « On peut faire la basse et la mélodie simultanément. C’est une technique américaine utilisée par les bluesmen noirs » explique-t-il. Pas triste la technique, car à l’entendre, jeudi à la MJC Etoile, au cours de la soirée cabaret de Ré-Cré-Action, le public a découvert une guitare particulièrement joyeuse, rendant méconnaissable «les portes du pénitencier » et les classiques «jeux interdits ». Sous les doigts affairés et virtuoses de Buffalo Gil’s, les grands standards du blues et de la country ont eu droit a une mélodie légère et gaie, renforcée par les talents d’animateur du musicien. En scène avec le jeune guitariste strasbourgeois, originaire de Nancy : à la basse Didier Stuber et à la batterie Jean Chesnet. C’est en animant musicalement des croisières dans un orchestre de variétés, que Gilles Charlois a acquis son aisance en scène. Journal L’EST REPUBLICAIN du 24 Janvier 1995 |