Press-book

Retrouvez ici une partie de mon press-book, des articles aussi bien parus dans la presse locale que dans des revues nationales.

CONTREXEVILLE - 27 AVRIL 2001

BUFFALO GIL’S

UN HOMME ORCHESTRE A LUI SEUL


Soirée de rêve présentée par l’office du tourisme dans le cadre de <<La Licorne>> mise à disposition par le casino.

Sur scène, seul sur son tabouret et n’ayant pour instrument que sa guitare. Buffalo Gil’s est un trio à lui seul.

Maîtrisant le Super Finger Picking comme personne il donne vie à son instrument et transporte dans son univers musical un public qui ne demande qu’à participer, gagnant également les CD de l’artiste.

Depuis 11 ans il sillonne la France et cette année verra la fin de cette tournée. L’auteur, compositeur, professeur souhaite faire un <<breack>> jusqu’en 2004, où il présentera un nouveau spectacle avec la préparation d’un nouveau CD avec des œuvres de sa composition.

ohlungen

Vendredi soir le blues, la country ou la bossa nova ont fait vibrer le public contrexévillois, avec des morceaux comme <<Les brigades du tigre>>, << Romance>>, <<Promenade d’hiver>>, ou cette superbe composition personnelle <<28 Août>>.

Dans les intermèdes les spectateurs ont envahi la piste avec la complicité de Fabrice le DJ, qui avec les vieux succès à mis le feu sous la coupole du casino.

Une grande soirée où la guitare était la reine d’un soir.

L’EST REPUBLICAIN du 30 avril 2001

LES ESTIVALES SARRASINES - SUR DES AIRS DE COUNTRY


LE PREMIER DES CONCERTS DES ESTIVALES SARRASINES A LIEU SAMEDI 1ER JUILLET, SUR LA PLACE DE LA LIBERTE, A 21 HEURES.

Si vous aimez la guitare, la country et le blues, le premier concert des Estivales Sarrasines est pour vous.

A l’affiche : Buffalo Gil’s, guitariste depuis plus de vingt ans, Gilles Charlois est un de cet autodidacte. Au cours de sa carrière, nombreuses sont ses rencontres avec des professionnels qui lui offrent leurs savoirs. Gilles prend alors des cours classiques et s’oriente vers le conservatoire de jazz de Strasbourg.

Et puis, chemin faisant, c’est la rencontre avec Marcel Dadi, grand guitariste, il lui enseigne de nouvelles techniques.

Gilles écrit ses propres arrangements. Afin de s’exprimer avec sa manière d’un <<Super Finger Picking>>. C’est à dire qu’avec l’index et le majeur, on gratte les cordes pour l’accompagnement. Avec le pouce, ce sont les basses qui sont mises en valeur. Les autres doigts donnent la mélodie. Une technique révolutionnaire qui propulse Gilles, artiste solo principalement, sous les feux de la rampe.

SON REPERTOIRE :

C’est donc de la country qui sera au programme de la soirée. Avec du blues pour mouiller d’émotion la soirée. Un concert des Estivales qui, sur la place de la Liberté, promet un moment d’évasion dans la musique. Un moment d’euphorie où vos mains sont actrices du répertoire de Gilles. Il vous suffira de battre le tempo pour que cette soirée d’été se transforme en beaucoup de gaieté.

Béatrice Linger

 LIVE A LA GARE - BETSCHDORF

QUAND LA MUSIQUE EST BONNE

carte postale de Buffalo Gil's

    Seul avec sa guitare, Gilles Charlois alias Buffalo Gil’s, a ouvert cette soirée-concert avec un récital d’un genre trop peu connu, qu’il est d’ailleurs un des rares à maîtriser en France, le <<Finger picking>>.

    Héritier de la country music, ce style consiste à jouer simultanément de la basse et une mélodie à la guitare. Avec déjà six albums à son actif, cet artiste confirmé, qui tourne dans toute la France,a fait une halte au Bistrot de la gare pour le plus grand plaisir d’amateurs de sons originaux.

DNA janvier 2000


LES ESTIVALES SARRASINES - SOIREE DOUCE ET CHAUDE

UN PUBLIC PASSIONNE

Pour le premier concert des Estivales Sarrasines, l’Espace Sarrasin a ciblé la douceur du blues et les tempos de la country avec Buffalo Gil’s. Gilles Charlois a su mettre une bonne ambiance sur la place de la Liberté. De temps en temps avec un air des copains d’abord.

Sur les terrasses des cafés, le public s’est rassemblé. Parmi les spectateurs, on reconnaît mademoiselle Ressayguié, guitariste de talent. Elle donne son avis : <<il joue très bien. C’est formidable de découvrir d’autre façon de jouer. J’apprécie beaucoup cette soirée.>>

C’est tard dans la nuit que s’est achevée ce premier concert des Estivales. Une soirée à renouveler.

Juillet 2000

image buffalo

BUFFALO GIL’S EN TERRAIN CONQUIS

BUFFALO GIL’S : A DEGUSTER DES OREILLES

Créer des habitudes pour fidéliser le public, tel est l’objectif des <<Scènes du mardi>> proposées désormais tous les mois à Lingolsheim. Les débuts ne pouvaient qu’être timides. Buffalo Gil’s a accepté de s’y coller, pour le bonheur des siens.

Ca y est, la première saison culturelle de Lingolsheim est lancée. Jusqu’à fin juin, elle comporte 11 dates. Parmi celle-ci, les <<Scènes du mardi>>, au nombre de six. En instaurant ce rendez-vous tous les premiers mardis du mois, l’adjoint à la culture Lionel Wendling espère créer des habitudes. Pour ce, il faut du temps. En attendant, le lancement ne pouvait remuer les foules. C’est pourquoi il a fait appel à un ami, Gilles Charlois, pour amorcer la pompe. Mardi soir, ce dernier s’y est prêté de bonne grâce. Le contexte ne se prêtait finalement pas trop mal à l’humour parfois grinçant qui accompagne sa prestation.

En territoire conquis, Buffalo Gil’s à la scène a proposé un cours de guitare mué en concert, taillé sur mesure pour son public. Celui-ci se composait essentiellement de ses élèves et de quelques conseillers municipaux locaux, néophytes plus encore en la matière, sans leur faire injure.

Désormais, quelques personnes de plus savent que les guitaristes maîtrisant le finger picking jouent, et basse, et mélodie, sur leur instrument. Du coup, on se passe de bassiste. <<Celui qui est tout au fond et que, de toute façon, on ne voit pas.>> rigole Buffalo Gil’s . A ne surtout pas prendre au sérieux.

PLUSIEURS CORDES A SON ARC

Avec un ingrédient supplémentaire, un accompagnement de percussion, toujours sur la guitare, l’artiste use du super picking. Ces techniques héritées de son maître regretté Marcel Dadi permettent à Buffalo Gil’s de varier les genres – blues, country, jazz, bossa nova avec virtuosité.

Juché sur son tabouret haut, tantôt il roule les yeux pour dérider l’atmosphère, tantôt il s’imprègne à fond de sa musique. <<Les yeux ouverts>> d’Enzo Enzo , ou plutôt des Mama’s and the papa’s, <<Love me tender>> d’Elvis, <<Les brigades du tigre>>, <<Les feuilles mortes>> de Prévert, <<Comme toi>> de Goldmann, entre autres, et des compositions personnelles, ont fait merveille.

Buffalo Gil’s a interprété également des extraits de son futur CD, <<Promenade d’hiver>>. A se procurer dès sa sortie, <<pour venir en aide à une famille sinistrée>>.

Il a conclu, cela va de soi, sur un hommage à Marcel Dadi, disparu en juillet 96 dans le crash du vol 800 de la TWA, au large de New-York. Ce coup du destin a inspiré à Buffalo Gil’s un superbe morceau <<Automne Bleu>>.

DNA du 14 janvier 2000

XIIème Festival  International Du film vidéo - Mercredi 28 juillet

Animation musicale avec Buffalo Gil’s


Cela fait maintenant plus de vingt ans que Gilles Charlois alias Buffalo Gil’s (professeur de guitare à Strasbourg, avec 5 CD à son actif), promène ses guitares sur les scènes de la France.

Son nouveau spectacle one man show qu’il présentera à Vébron ne laisse pas indifférent et démontre à quel point ce musicien est passionné par son art.

L’HOMME A LA GUITARE-ORCHESTRE

GILLES CHARLOIS ENSEIGNE LE FINGER-PICKING

Un guitariste à l’accent alsacien, disciple de Marcel Dadi, a débarqué il y a quelques jours pour enseigner les rudiments du finger picking, une méthode passionnante pour les musiciens en herbe de tous âges.

Le guitariste qui maîtrise le <<finger picking>> a un orchestre entre les mains, et qui plus est sans avoir obligatoirement étudié le solfège. Cette méthode consiste à jouer sur la même guitare la mélodie, les arpèges et les basses. Il faut être habile de ses doigts. Mais les progrès vont très vite, pour peu que le professeur soit un bon pédagogue.

C‘était le cas de Marcel Dadi, disparu tragiquement en juillet 96 dans le crash de la TWA. Le malheureux se rendait à Nashville pour recevoir une récompense encore jamais attribuée à un français. La méthode qu’il a mise au point, un peu par hasard, est pratiquée par des milliers d’adeptes. Tout avait commencé avec <<La guitare à Dadi>>, un 33 tours dans lequel le musicien avait pris soin de glisser des tablatures.

200 000 exemplaires avaient été vendus en quelques semaines. Cet album est à l’origine d’une véritable révolution. Il est très vite devenu la bible des <<Finger pickers>>.

Ecole de guitare Buffalo Gil's

LA GUITARE ACCESSIBLE A TOUS

Originaire de Strasbourg, Gilles Charlois, alias Buffalo gil’s, fait partie de ce courant, qu’il a rejoint après un début de carrière on ne peut plus classique, au conservatoire. Ses connaissances en solfège lui ont permis d’aller bien plus loin qu’un musicien n’ayant connu que les tablatures. D’ailleurs, il anime, à Strasbourg, une école de guitare qui enseigne le <<Finger Picking>>.

<<L’information est passée assez tard, mais je connais de nombreux guitaristes amateurs qui seraient venus à ce master class, explique Antoine, qui a profité, samedi après-midi, des conseils du strasbourgeois. Cette méthode est très encourageante et assez facile à comprendre. Elle évite la frustration à ceux qui n’ont pas eu l’occasion d’étudier le solfège >>, ajoute le stagiaire. Antoine a eu l’occasion d’assister, en 1990, au festival <<Guitares Passion>>, qui se déroule chaque printemps, à Cannes. Il avait assisté à ce concert exceptionnel de Chet Atkins et Marcel Dadi, les rois du<<Finger Picking>>. Il en rêve encore….

Carole de Kermoysan


LES NOUVELLES CALEDONIENNES

TOURNEE NOUVELLE-CALEDONIE

BUFFALO GIL’S A L’ECOLE DE MUSIQUE

Un guitariste Strasbourgeois très Folk

Le guitariste Gilles Charlois, alias Buffalo Gil’s vient d’arriver sur le territoire. Ce musicien originaire de Strasbourg va donner deux concerts et animer des master class à Nouméa.

Son one man show est un spectacle de guitare <<instrumentale>> basé sur un répertoire folk, country, ragtime, bossa nova, jazz, joué avec la technique <<finger picking>>, popularisée en France par son regretté maître et ami Marcel Dadi.

Son programme est composé d’œuvres de Chet Atkins, Marcel Dadi , Scott Joplin, Merle Travis, Antonio Carlos Jobim, Claude Bolling…

Le spectacle interactif de <<Buffalo Gil’s>> sera donné ce samedi 29 novembre et samedi 6 décembre à 20 h à l’ETM (école territoriale de musique). Le musicien assurera également des masters class ce samedi à 16 h ainsi que le lundi 8 décembre, pendant lesquels il évoquera la méthode dite du finger picking.

Du 22 nov 97 au 15 dec 97

LES NOUVELLES CALEDONIENNES


COW-BOY ET ALSACIEN

A la guitare il a les doigts qui pickent. Buffalo Gil’s s’est envolé pour trois semaines en Nouvelle-Calédonie avec son producteur et ami canaque Waraw.

Il vient de sortir son cinquième disque, version en alsacien de chansons que vous connaissez bien. Buffalo Gil’s n’hésite jamais à remplacer le <<Oh Yeah>> américain par le <<Hopla>> alsacien. Alsacien de cœur et Lorrain de naissance. Il n’en reste pas moins un pigeon voyageur. C’est sur des bateaux de croisière qu’il débute sa carrière. A 24 ans, il fixe ses amarres par amour et ouvre à la Ziegelau une école de musique.

Gilles Charlois, alias Buffalo Gil’s, en clin d’œil à son éternelle allure de cow-boy (sabots, jeans et stetson quelle que soit la saison depuis l’âge de 17 ans), a appris la guitare en butinant d’un apprentissage à l’autre. Centres de vacances, groupe de rock alsacien, saisons de cabaret, conservatoire de jazz dirigé à l’époque par Bernard Struber, rencontre enfin avec Marcel Dadi, un virtuose du finger- picking.

Avant j’interprétais déjà mes arrangements mais sans rythme. Ma rencontre avec Marcel Dadi a changé ma vie de musicien. Cette méthode permet de jouer simultanément avec une seule guitare, la basse d’accompagnement et la mélodie. On peut tout jouer en picking et avec n’importe quelle guitare : classique, folk ou électrique. J’utilise ma guitare comme on utiliserait un piano.

Ses élèves viennent à l’école de la Ziegelau pour apprendre le finger-picking, sa grande spécialité. Mais on se déplace aussi de loin pour consulter <<le sorcier>> ou <<Mac Gyver>> : <<Buffalo j’n’arrive pas à régler ma guitare, peux-tu m’aider ? >>. C’est en pareille circonstance que Buffalo Gil’s fit la connaissance du musicien canaque Waraw, devenu aujourd’hui son producteur et a qui il doit sa tournée en Nouvelle-Calédonie.

<<Nous créons une passerelle culturelle entre la France et la Nouvelle-Calédonie. Six concerts sont au programme et j’espère susciter quelques vocations au picking. >>

On attend son retour, ces jours-ci, pour savoir combien de canaques il aura réussi à initier à l’Alsacien…

Anne Herriot DEC 97

LES DERNIERES NOUVELLES D’ALSACE

COUNTRY GIFT

BUFFALO GIL’S PORTAIT – INTERVIEW

Guitariste à Strasbourg. Qui aime la guitare en instrumental avant tout et la présente sous toutes ses formes avec un élément tout de même prédominant qui est le Finger Picking, qui consiste à jouer la basse et la mélodie simultanément. De même qu'une autre technique qui s’appelle le Super Finger Picking qui consiste à jouer la basse, la mélodie et l’accompagnement toujours simultanément sur la même guitare bien évidemment. Ces techniques ne lui sont pas propres mais elles lui ont été inculquées par son ami Marcel Dadi qui malheureusement a disparu l’an passé dans un accident d’avion.

Définition humoristique de Gilles de ces techniques et plus largement de la guitare : <<Il suffit d’agiter dans un mouvement conjoint l’ensemble des deux mains>>.

GILLES : <<….C’est très facile avec la paume de la main on exerce une légère pression sur les cordes des basses et avec l'onglet au pouce on réalise la basse et avec les autres doigts on exécute dans le même temps la mélodie. Cela demande tout de même du travail et une bonne coordination. Ceci s’appelle le Finger Picking… » qui a une connotation Country ; même si cela se traduit par << pincer avec les doigts >>. On peut tout jouer, tous les styles du country au classique. Il faut aussi à cette étape préciser qu’il a été popularisé par les artistes de country qui eux l’avaient emprunté aux bluesmen noirs.

Le Finger Picking pour moi consiste à jouer de la guitare en polyphonie et de se servir d’un instrument mais aussi de pouvoir jouer seul des titres complètement. La technique du Picking ou du classique sont deux techniques très abouties.

Gilles Charlois joue de la guitare depuis plus de vingt cinq ans. Il l’a commencé comme beaucoup de gens en autodidacte. Puis ayant rencontré des musiciens confirmés qui lui ont donné des conseils, il a pris des cours, appris le classique et s’est orienté vers le conservatoire de jazz de Strasbourg qui ouvrait et avait besoin de résultats pour perdurer et donc avait un très bon enseignement. << J’ai par la suite découvert Marcel Dadi, par son magasin de musique, puis au travers de ses disques>>. A l’époque Gilles écrit déjà ses propres arrangements mais il est toujours tributaire des autres instruments du fait de sa technique de l’époque :<<…On jouait en groupe mais soit des mélodies, soit des accompagnements ou encore les basses. Etant un peu frustré je me suis tourné vers cette technique qui me permettait de jouer mes morceaux comme j’avais envie de les entendre….d’où la rencontre et le travail avec Marcel….>>.

La technique révolutionnaire c’est le Super Finger Picking qui sur le même procédé : un doigt (le pouce) pour les basses ; avec l’index et le majeur on gratte les cordes pour l’accompagnement ; enfin avec l’un ou l’autre des doigts restants on fait la mélodie.

Principalement artiste solo Gilles tourne très souvent seul, grâce il faut le dire à la qualité de son jeu mais aussi et surtout à sa technique. Sans quoi il se transformerait en homme orchestre jouant simultanément ou en alternance très rapide de deux, trois ou plus d’instruments. Gilles malgré, ce petit côté solitaire, aime aussi à s’entourer de jeunes musiciens qui ont des qualités et des ressources souvent très fortes. Ce fut le cas l’an passé avec un bassiste Didier Stuber et un batteur Jean Chesnet. Ce dernier ayant une oreille, une finesse et un doigté peu courant. La planche à laver, instrument fait de bric et de broc, prend une résonance et une dimension que pour ma part je n’ai pas souvent entendu.

Cet ensemble de musiciens, surtout avec une batterie réduite au plus simple, charleston et cymbales, donne une sonorité très country jazz et avec une basse qui peut s’exprimer du fait que sur sa guitare Gilles bloque un peu la résonance des siennes.

Il y a de cela quatre – cinq années en arrière Gilles a fait partie d’un groupe de country rock qui s’appelait <<Diligence>> et on l’a baptisé à cette époque <<Buffalo Gil’s>>. Et cela lui est resté…car tous les gens et les organisateurs de spectacles de la zone autour de Strasbourg ne l’appelaient et ne l’appelle plus que comme cela. Aujourd’hui même s’il réalise toujours des œuvres que l’on nommera <<countrynisantes>> avec du Merle Travis ou du Doc Watson…, il s’intéresse à la bossa nova, au blues et au jazz toujours en instrumental même si le jazz prend l’aspect : country swing. Cela reste très vivant et pas le moins du monde prise de tête et comme il le dit <<Il ne faut pas distribuer aux auditeurs et aux spectateurs un manuel pour écouter ma musique…>>. Tous les morceaux sont adaptés à son style mais sans des aberrations ou des hors-tonalités ou des choses délirantes. IL faut garder autant que faire ce peut la tonalité de la création et du morceau d’origine. En cela Gilles est très fort.

Gilles a un attachement très prononcé, un respect extraordinaire vis à vis de Marcel Dadi. Alors certaines mauvaises langues pourraient dire que c’est depuis sa mort ; mais moi qui ai eu avec Gilles Charlois plusieurs rencontres avant et après l’accident tragique qui coûta, ainsi qu’à de nombreux autres passagers, la vie à Marcel Dadi ; je peux vous affirmer de l’authenticité de sa vénération et de son amour pour ce guitariste. Guitariste qui est encore aujourd’hui la référence incontournable de Gilles même s’il est ouvert à d’autres influences et qu’il réalise ses choix et oriente sa musique avec une finesse et un talent consommé. Si Gilles est une bête de scène avec un humour c’est aussi la tendresse et l’humilité. Ce sont des musiciens de sa trempe qui me poussent à aimer d’avantage ce style de country dans ses expressions les plus larges.

GILLES CHARLOIS va certainement dans les années à venir devenir par son travail acharné, trois disques, en un peu plus d’un an, l’un des musiciens irremplaçables de la scène française. Et nous à Country Gift Gazette on le suivra pas à pas. Telle une passion dévorante………. ! ! ! !

Pascal PAULIN


Courrier des Vosges

Gilles Charlois alias Buffalo Gil’s, musicien professionnel depuis plus de quinze ans, professeur de guitare, vous propose à travers les titres de son nouveau CD de vous faire découvrir et peut être apprécier la Guitare Finger Picking (technique popularisée en France par son regretté Maître et Ami Marcel Dadi). Enregistré en Février 97 à l’école de guitare sur Yamaha MD4 par Buffalo Gil’s (lui-même) et mixé en Mars 97 par Didier Houbre chez Downtown Studios.

Article paru en MAI 1997

Country gift


Ces dernières années Gilles Charlois (Alias Buffalo Gil’s), guitariste picking strasbourgeois, est passé de sa petite notoriété régionale à une place de second couteau national – non loin derrière feu – son ami et maître Marcel Dadi. Ce musicien professionnel, arrangeur de génie et parfois excellent compositeur, ancien de la classe de Jazz du Conservatoire de Strasbourg, méritait largement cette valorisation de sa virtuosité et de son humour bête (bison) de scène. On peut parfois regretter qu’il ne soit connu que dans certains cercles, notamment countrysants, alors que les plus grands guitaristes le reconnaissent à juste titre comme l’un des leurs. Après avoir joué avec d’innombrables ensembles, dont les plus prestigieux furent le groupe Country-Rock <<Diligence>> et le groupe de rock régional légendaire Em Remes Sini Band (Bretzel d’or de la musique), après avoir dirigé momentanément un magasin de musique et enfin ouvert son actuel école de guitare, il s’est montré en solo, en duo voire même en trio comme prince consort de la gratte pickingée sous le titre ronflant de Buffalo Gil’s. Fana de country et <<inventeur>> de la bossa nova en picking, instigateurs des Guitaristes Associés – association comptant plus d’une centaine de concerts à son actif – comique né, son ascension n’étonnera personne. Souhaitons qu’il continue de grimper et (mieux) qu’il puisse toujours faire la musique dont il rêve.

Son nouvel album, <<Buffalo Gil’s guitare solo>> (le 4ème CD) est un must du Finger picking qui revisite des morceaux country tels <<Cheek to cheek>> (de Jerry Reed), <<Kicky>> (de Marcel Dadi),et <<Windy and warm>> (de Loudermilk), ainsi que des morceaux bossa ou jazz comme <<The Girl of Ipanema>> (de Jobim), <<The entertainer>> (de Scott Jobim), et même d’immortels pièces remontant à notre enfance : <<Romance (jeux interdits)>> ou <<A la claire fontaine>>. Toutefois, ni blues ni même les variétés sont oubliés avec un << medley blues >> (d’Alain Giroux), une composition originale pleine d’humour le <<Patess Blues>> imitant les démêlés d’un débutant pickingiste avec un morceau, et <<Elle écoute pousser les fleurs>> (de Francis Cabrel). En somme, au moins 24 raisons différentes d’aimer le disque, c’est à dire autant qu’il y a de morceaux !

Pascal PAULIN


Journal Country Gift de juin 1997

COUNTRY GIFT


Il est bien évident que dans COUNTRY GIFT on ne va pas parler exclusivement de country et de western(ers). On essayera avec nos moyens de vous faire partager d’autres formes de musiques, voisines, cousines ou non de la country. Mais en restant toujours dans l’axe que nous nous sommes fixé pour le magazine et ceci que nous soyons deux ou vingt à y participer. Après ce préambule nécessaire et utile, je voudrais vous faire participer à la joie que j’ai eu à découvrir un artiste, un homme fort sympathique mais aussi un groupe, un trio qui se nomme <<Buffalo Gil’s>> et qui vient de sortir un disque auto-produit <<BUFFALO GIL’S TRIO>> où l’on va taquiner différents styles, rythmes tels la bossa nova, le jazz, le blues et bien sûr la country mais dans tous les cas avec un point commun : la manière de les exécuter.

En effet, Gilles Charlois alias Buffalo Gil’s joue de la guitare en finger picking. Une technique très particulière importée il y a déjà plusieurs années par un grand nom de la guitare en France : Marcel Dadi. Pour être simple et employer les bons mots il suffit de laisser parler Gilles Charlois guitariste professionnel depuis plus de quinze ans et professeur (devinez de quoi ? guitare of course ) : <<Cette technique transforme un guitariste en homme orchestre. On peut faire la basse et l’accompagnement mélodique simultanément. C’est celle qu’emploient les bluesmen noirs américains>>.

On ne peut rester longtemps impassible devant la dextérité que déploient ceux, qui comme Gilles Charlois, utilisent mais surtout maîtrisent l’art du finger picking. Où souvent les doigts sont agrémentés d’onglets permettant d’obtenir des notes plus nettes, plus claires et tranchantes. A moins bien sûr de posséder des ongles particulièrement longs et durs mais ce cas est plutôt rare.

Gilles et ses compères (Jean Chesnet à la batterie et Didier Stuber à la basse) est un marathonien de la scène réalisant régulièrement depuis de nombreuses années plus de cent concerts par an.

Cet été, on aura bien de la chance dans le Sud car vous pourrez, un peu partout le long de la côte entre Nice et la Camargue, allez l’écouter et passer du bon temps tout au long de son spectacle qui approche les deux heures. Pour ce qui est du disque <<BUFFALO GIL’S TRIO>> on y retrouve des compositions de légendes de la musique nord américaine tel Merle Travis, Jimmy Reed, Duke Ellington, Bernie Casey et bien d’autres mais aussi celles de Marcel Dadi et bien entendu de Gilles Charlois en personne.

Gilles nous entraîne au cours de cet éventail de styles et de musiques pour un grand moment de dépaysement mais aussi et surtout d’une grande détente.

ROQUEBRUNE

Buffalo Gil’s en concert


Jeudi soir, sur la place San Peyre, le groupe Buffalo Gil’s a su conquérir son public avec un spectacle musical de qualité. Organisé par le comité d’animation des Issambres, le concert Buffalo Gil’s relevait du challenge à lui tout seul, Gilles Charlois présentait un concert exempt de paroles.

Tout en ayant une réserve naturelle face à ce style peu connu dans le public, Jacky Baadé a su jouer la carte de l’innovation et présenter un groupe originaire de l’Alsace. Le trio composé de Gilles Charlois aux différentes guitares, Didier Stuber à la basse et Jean Chesnet à la batterie simplifiée puisque composée de deux cymbales uniquement et sans grosse caisse, permettait à la guitare de présenter son show d’innovation.

On peut résumer le but du trio comme une envie de faire communiquer au public la passion du son. Pour cela le groupe s’y connaît fort bien. Improvisation, devinette de morceaux connus avec K7 ou CD à gagner. Le public a appris le temps d’un soir à faire travailler son oreille et ses souvenirs de Marcel Dadi. Son style, Gilles Charlois l’a appris aux côtés de Marcel Dadi qui l’avait importé d’Amérique. Pendant quatre ans, cet auteur compositeur (qui possède tout de même une formation au conservatoire de jazz) a joué en solo afin de faire ressortir la musique et l’inspiration qu’elle fait naître dans le public. Depuis deux ans, le groupe s’est formé. A chacun sa spécialité. Pour Gilles ce sera ses différentes guitares. Le public a fait la connaissance de la planche à laver. Une ancienne planche à laver, des dés à coudre, deux clochettes, deux sonnettes à vélo et beaucoup de talent le tout savamment joué, on obtient un résultat que l’on avait du mal à imaginer en voyant l’appareil. Jean Chesnet possède son propre style. Avec sa batterie simplifiée au maximum, il fait naître des sons et les accorde à ceux de la guitare.

Le résultat est convainquant sur les quatre cents personnes présentent en début de spectacle, 400 sont restées sur la place San Peyre, malgré un entracte qui pouvait inciter les gens à aller vaquer sur le bord de la plage. A la première reprise, tous avaient repris leur place pour continuer à participer au concert, contact entre les artistes et eux-mêmes. Cette innovation, Gilles, Didier et Jean vont partir la faire découvrir cet hiver au Danemark. La musique, country, jazz ou bossa nova n’a pas de frontière ni de langue.


VAR MATIN DU 11 AOUT 1996


C’EST L’ETE à Sainte-Maxime


BUFFALO GIL’S.

Buffalo Gil’s maîtrise la guitare à la manière de ses maîtres, Eric Clapton ou Marcel Dadi à qui il a rendu hommage. L’artiste et son groupe ont alterné les compositions jazz, blues et country, tout en faisant participer le public au spectacle. Des cassettes de la formation ont été offertes à tous ceux qui découvraient le thème des «brigades du tigre », «love me tender » d’Elvis et bien d’autres encore.

Un spectacle original programmé par S.M.A. qui a séduit un très large public.


Journal VAR MATIN du 12/08/1996

Accents de blues dans la nuit

Les musiciens du trio Buffalo Gil’s Trio ont joué le dernier concert de leur tournée d’été devant un public brignolais très impressionné, au Pré de Pâques.

Un artiste peut maîtriser la technique, le sujet, mais s’il ne joue ou crée avec son cœur, son âme, son corps entier, le contact spécial avec le public ne s’établira pas. Gil’s, jean et Didier ont en quelques minutes transformé l’écoute en sympathie spontanée à tel point que la séparation fut très difficile, tous étaient convertis au Blues, country et autre saveurs folk.

Quel programme ! Si bien dosé en qualité et en diversité, des airs connus pour la participation, celui qui trouvait le titre gagnait une K7, ainsi les enregistrements se diffusent à travers le pays, une promo sympa. Aucun risque d’oublier ce concert. Composé de morceaux de Chet Atkins, merle Travis, Scott Joplin, et surtout Marcel Dadi (disparu à bord du Boeing TWA le 19 juillet).

Marcel, un ami cher à Buffalo Gil’s, car tous deux partagent le «finger picking » une technique américaine utilisée par les bluesmen noirs, qui permet au guitariste de faire la basse et la mélodie simultanément, idéal pour un «One man Show ».

TROIS SUR SCENE

Mais seul en public pendant quatre ans…

L’envie de partager la passion Western conduit Gil’s après plus de 180 concerts, à former son groupe afin de donner de nouvelles couleurs à ses arrangements.

Jean Chesnet à la batterie et Didier Stuber à la basse sont devenus ses complices, un Cd est sorti en décembre, puis une K7 sans oublier les enregistrements de Buffalo Gil’s (Gilles Charlois) en solo.

Durant le concert, les morceaux bien rodés (on sent les pros) semés de jeux d’humour, empreints de virtuosité, sur des rythmes du Brésil «The girl from Ipanema », «samba sur une note », puis sur du blues d’après la guerre de Sécession (1861-65), un superbe medley de trois différents blues.

Sans oublier les tendres mélodies Yesterday, les champs Elysées façon West, Song for Kathy de M.Dadi. Gil’s a joué en première partie de Dadi et de Hugues Aufray, mais quelle paix à chaque accord, même si «  le guitariste passe la moitié de son temps à s ‘accorder et l’autre à jouer faux » dit Gil’s, en riant.

Le trio nous a entraînés vers les grandes plaines pour une chevauchée au clair de lune, où ne manquaient que les coyotes.

Pour ce dernier concert, les musiciens étaient un peu tristes, mais si vous passez par Strasbourg, ils jouent souvent au «café des Anges » et mettront au point disque pour les enfants à Noël.

Chantal TOCHOU

Journal VAR MATIN du 19/08/1996                                


La Garde

Du swing sur la grand place.

Folk, country, ragtime, bossa, jazz : le groupe Buffalo Gil’s trio a plus d’une corde à son arc. Le vendredi 28 juillet, la place de la République swinguait aux rythmes de leur répertoire très éclectique.

Depuis maintenant plus d’un an, le Buffalo Gil’s One Man Show a donné naissance à un trio. En son sein, Jean Chesnet à la batterie, et Didier Stuber à la basse qui ont rejoint Gilles Charlois alias «Buffalo Gil’s ».

Ce groupe alsacien au jeu de scène très statique, réussit malgré tout à faire bouger le public.

Par d’habiles petits jeux et mises en scènes, le public s’intègre au spectacle. Le tout sur des airs de Chet Atkins, Merle Travis, Scott Joplin ou Antonio Carlos Jobim dont ils ont repris les morceaux avec leur propres arrangements.

L’incontournable Marcel Dadi fait également partie de leur répertoire. Le groupe revendique d’ailleurs haut et fort cet héritage musical. En effet « Marcel Dadi a popularisé en France le Finger Picking » qui consiste à jouer sur une même guitare la basse ainsi que la mélodie.

UN REPERTOIRE ECLECTIQUE

Il est vrai qu’au cours de leur concert, le Buffalo Gil’s Trio y a largement recours, y compris dans leurs propres compositions telles que «28Août » ou «automne Bleu ».

Elément moteur du groupe Gilles Charlois accumule toutes sortes d’expérience professionnelle allant de compositions instrumentales à sa participation dans un groupe de rock alsacien «em Remes sini Band ».

Du fait de leurs concerts estivaux, le trio a du mettre entre parenthèses l’enregistrement de leur Cd qui sortira en octobre.

Par ailleurs, dans le cadre de leur tournée méditerranéenne, ils joueront le 4 août au Lac de Saint-Ferréol.


Journal VAR MATIN du 1er août 1995

CABARET

Buffalo Gil’s A importé le «finger picking »

Cette technique américaine utilisée par les bluesmen noirs transforme un guitariste en homme orchestre.

Folk, country, ragtime, bossa, jazz, Gilles Charlois, alias Buffalo Gil’s touche à tout, mais avec une technique particulière : le finger picking et le super picking.

Une technique importée des USA, et popularisée en France par Marcel Dadi et qui transforme un guitariste en homme orchestre.

« On peut faire la basse et la mélodie simultanément. C’est une technique américaine utilisée par les bluesmen noirs » explique-t-il.

Pas triste la technique, car à l’entendre, jeudi à la MJC Etoile, au cours de la soirée cabaret de Ré-Cré-Action, le public a découvert une guitare particulièrement joyeuse, rendant méconnaissable «les portes du pénitencier » et les classiques «jeux interdits ».

Sous les doigts affairés et virtuoses de Buffalo Gil’s, les grands standards du blues et de la country ont eu droit a une mélodie légère et gaie, renforcée par les talents d’animateur du musicien.

En scène avec le jeune guitariste strasbourgeois, originaire de Nancy : à la basse Didier Stuber et à la batterie Jean Chesnet.

C’est en animant musicalement des croisières dans un orchestre de variétés, que Gilles Charlois a acquis son aisance en scène.

Journal L’EST REPUBLICAIN du 24 Janvier 1995